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LE POINT SUR UN SCANDALE JUDICIAIRE

L'AFFAIRE VASARELY



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10/08/2008 19:32
LE REBONDISSEMENT DE CHICAGO OU L'ON DECOUVRE LA VERITABLE NATURE DE MICHELE VASARELY (0 commentaire)

LE REBONDISSEMENT DE CHICAGO

OU L’ON DECOUVRE LA VERITABLE NATURE DE MICHELE TABURNO-VASARELY

 

Avec la condamnation de Charles Debbasch à la suite de l’escroquerie judiciaire de la famille Vasarely, la justice française croit en avoir fini avec l’affaire Vasarely c’est pourtant la justice américaine qui va donner le coup d’envoi d’un nouvel épisode de la saga.

 

 Depuis plusieurs années, Michèle Vasarely s’est installée aux Etats-Unis à Chicago. Elle y fait, en toute tranquillité, commerce des œuvres de Vasarely qu’elle a emportées de la Fondation au vu et au su des autorités politiques et judiciaires françaises.

 

Forte de l’impunité dont elle bénéficie, elle est devenue la pourvoyeuse en Vasarely du marché de l’art américain. Elle confie, à ce titre, pour plusieurs centaines de milliers de dollars de toiles à un marchand de Chicago Thomas Monahan. « Je l’ai rencontrée à l’occasion de la vente d’un lot de 24 œuvres de Victor Vasarelyà des collectionneurs italiens qui voulaient des certificats d’authenticité et puis on a commencé à faire des affaires ensemble. »souligne le marchand.Mais, celui-ci s’inquiète. La provenance de ces toiles n’est-elle pas douteuse ? La bru de l’artiste en est-elle la légitime propriétaire ?Monahan tente de s’en expliquer avec Michèle mais elle est évasive. «Elle m’a demandé de ne jamais révéler la provenance des œuvres qu’elle me proposait et cela ne m’a pas plu « dit-il. 

 

Il demande donc à Michèle Vasarely de justifier de ses titres sur les tableaux en question et, en attendant , refuse de restituer les tableaux.. C’est mal connaître cette femme rouée. Confrontée au  blocage des toiles par Monahan, elle prémédite un holdup up .Puisque le marchand ne veut pas lui rendre « ses » œuvres, elle va les récupérer.

 

Elle loue un entrepôt dans le même immeuble que celui où Monahan détient ses toiles .Puis, dans la nuit du 20 juin 2008, aidée de trois complices, elle fracture la porte de l ‘entrepôt du marchand d’art et commence à s’emparer des toiles qui s’y trouvent pour les charger dans un camion.C’est compter sans la vigilance de la sécurité qui suit la scène sur les cameras de surveillance et qui prévient la police.

 

Dés que celle-ci est sur les lieux, elle appréhende la voleuse en jupon.. Ecrouée à la prison de Cook, elle est accusée de vol. Maintenue en détention pendant vingt quatre heures, elle est libérée après avoir versé une caution de 125 mille dollars. A l'audience, le lendemain, les procureurs ont demandé au juge du comté de repousser l'affaire au 16 juillet, soulignant leur intention d'obtenir une inculpation pour vol devant une chambre d'accusation. Le juge a donné son accord et Mme Taburno-Vasarely a remis son passeport, dont les procureurs ont remarqué qu'il était périmé depuis un an.

Le 16 juillet, la bru de l’artiste a été officiellement inculpée  de cambriolage et vol. Une condamnation pour cambriolage peut entraîner une peine maximale de 7 ans de prison et celle de vol une peine pouvant aller jusqu'à 15 ans d'emprisonnement. Ainsi la justice américaine se montre-t-elle plus diligente que la justice française.

Mais, d’ores et déjà, la réaction d’une partie de la presse française qui a soutenu depuis des années l’entreprise destructrice de Michèle Vasarely est particulièrement intéressante à constater.

 Le Nouvel Observateur, à la direction duquel sévit son complice Guillaume Malaurie ne pipe pas mot du larcin de Michèle. Le Monde dont l’avocat a été le constant défenseur de la « voleuse »  de toiles n’est pas plus disert. Quant à Libération- qui a été le constant diffamateur de Charles Debbasch-, il publie, sous la signature de Vincent Noce, un papier affligeant où le rédacteur se contente de se plaindre de ce marchand d’art qui aurait abusé de la naïveté de la délinquante. Que l’on en juge.

Le titre de l’article publié le 25 juin 2008 est à lui seul révélateur »Un courtier peu courtois à Chicago. « Procès. Dépossédée de ses biens par naïveté, la belle-fille de Vasarely est accusée de vol. » Ainsi, l’organisatrice de l’expédition nocturne y est présentée comme la légitime propriétaire des œuvres. Et le journaliste complaisant poursuit en expliquant que  « A Chicago, où elle s’est retirée en 2004, elle a rencontré un an plus tard cet ancien galeriste, au moment où celui-ci lui a demandé des certificats d’authenticité. Il a gagné la confiance de Michèle qui en était venue à le considérer «comme un presque frère». Il aurait vendu une dizaine de petits tableaux pour son compte, qu’il n’aurait jamais payés. Mais surtout, elle s’en serait remise à lui pour entreposer sa collection. Une centaine d’œuvres parmi les plus importantes - dessins, lithos, multiples, croquis, tous ses cartons d’archives, plus des tableaux d’elle-même ou d’amis - se sont retrouvés stockés dans quatre petits boxes dans un entrepôt, que Monahan avait loués à son propre nom et auxquels il avait libre accès. Tout ceci, sans formulaire de dépôt, ni inventaire signé ni aucun papier. De même pour les tableaux qu’elle lui avait confiés. Comme Michèle continuait à lui en réclamer le paiement, et devait commencer à nourrir quelques suspicions sur la nature de leur amitié, ils se sont fâchés. «En novembre, quand je me suis rendue à l’entrepôt pour chercher un tableau, je me suis aperçue qu’il avait changé toutes les serrures, j’étais décontenancée», a-t-elle raconté à Libération.

Après avoir essayé vainement de le convaincre de lui rendre son bien, elle a décidé d’agir. Elle a loué un box voisin dans l’entrepôt, et, vendredi dernier, est venue avec un serrurier. Avec une amie, elle a commencé à déménager une dizaine de grands tableaux. Le tout filmé par les caméras de surveillance. Evidemment, la police est tout de suite arrivée et les a interpellées. Pour comble, la plupart des tableaux déménagés n’étaient pas des Vasarely, mais des Matta ou des Carsen, qui ne lui appartenaient pas. Confusion qu’elle a attribuée à «leur empilement et à la précipitation du moment» .

Et Vincent Noce poursuit : «. Même si la naïveté de Michèle Vasarely laisse pantois, il semble difficile de lui en nier la propriété. Outre l’usufruit qu’elle détient sur l’héritage de son mari, elle a bénéficié de multiples dons de l’artiste et de sa famille. »

On reste confondu devant cette addition de prévenances. A aucun moment, le journaliste ne se pose l’une des questions fondamentales que tout observateur objectif doit évoquer. Comment ces œuvres ont-elles été exportées aux Etats-Unis ? Comment Michèle Taburno est-elle devenue propriétaire de ces œuvres ? Michèle Taburno n’a-t-elle  pas abusé de sa fonction de présidente de la fondation pour  s’approprier le capital de la fondation ?

 

Dans cet océan de compromissions, seul le Journal du Dimanche et Le Point publieront une analyse complète et objective de la situation ;

 

D’ores et déjà pourtant l’éclairage est mis sur l’essentiel. Les douanes françaises vont bien être obligées d’enquêter sur les conditions dans lesquelles ce patrimoine national a été exporté ;Michèle Taburno va être contrainte d’établir ses titres de propriété sur les toiles ; Et, en tout état de cause à supposer même qu’elle fusse la légitime propriétaire des tableaux rien ne peut justifier sa virée nocturne. Ce n’est pas parce que l’on a un compte dans une banque que l’on est autorisé à fracturer l’établissement la nuit en emportant au passage le contenu d’autres comptes. Sauf à donner à la naïveté, selon Vincent Noce,  le sens qu’elle n’a pas.





20/07/2008 10:53
MICHELE TABURNO VASARELY INCULPEE DE VOL AUX ETATS UNIS (0 commentaire)

La belle-fille de Vasarely, inculpée de vol de tableaux aux USA

par

Agence France Presse | le 17/07/08 à 15h02
La belle-fille du peintre français Victor Vasarely, inculpée aux Etats-Unis du vol de tableaux d'une valeur de plusieurs centaines de milliers de dollars, clame son innocence et affirme que les oeuvres lui appartiennent.

Nouvel épisode d'une saga judiciaire et familiale qui dure depuis des années, Michèle Taburno-Vasarely, 61 ans, a été inculpée mercredi soir à Chicago (Illinois, nord) de cambriolage et vol après avoir été arrêtée le 20 juin puis remise en liberté.

La belle-fille de l'artiste d'origine hongroise, maître de l'Op art, avait été arrêtée alors qu'elle déplaçait clandestinement les toiles d'un entrepôt à un autre situé dans le même immeuble, selon l'avocat du galeriste de Chicago, entreposant à l'origine les oeuvres, qui a évalué leur valeur à 575.000 dollars.

Aucune copie de l'acte d'accusation ni détails des charges retenues contre Mme Taburno-Vasarely n'étaient disponibles dans l'immédiat, selon le bureau du procureur du comté de Cook.

Une condamnation pour cambriolage peut entraîner une peine maximale de 7 ans de prison et celle de vol une peine pouvant aller jusqu'à 15 ans d'emprisonnement.

Une audition est prévue le 6 août, a ajouté

le bureau du procureur.

"Etre accusé, cela ne veut pas dire que quelqu'un est coupable, pas du tout, pas du tout", a-t-elle dit à l'AFP, en quittant le tribunal de Chicago où elle a fait une brève apparition.

"'Donné' et 'volé, ce n'est pas le même mot. Moi, je suis arrivée (aux Etats-Unis, ndlr) avec ce qui m'appartenait, que j'ai mis dans un +storage+ (garde-meuble) qui m'appartenait", a-t-elle expliqué.

Tout ceci "c'est pour faire du bruit, c'est pour me diffamer, c'est pour faire croire que j'ai volé. Moi, c'est très simple, je travaille avec mes oeuvres, je les mets dans les musées, et on sait très bien que quand on vole on ne les met pas dans un musée", s'est défendue Mme Taburno-Vasarely.

Le galeriste Thomas Monahan, qui avait entreposé des milliers d'oeuvres dans un premier entrepôt de Chicago pour le compte de Mme Taburno-Vasarely, assure qu'il a commencé à s'inquiéter de la provenance des tableaux en apprenant qu'une procédure judiciaire était en cours en France.

Son avocat lui avait alors conseillé de ne pas toucher aux oeuvres avant de savoir exactement à qui elles appartenaient.

L'avocat de Michèle Taburno-Vasarely affirme pour sa part que le galeriste voulait vendre des tableaux sans en avoir l'autorisation.

La famille Vasarely est au coeur d'une bataille judiciaire depuis plusieurs années. La plupart des 1.300 oeuvres originales dont l'artiste avait doté la Fondation qui porte son nom, en plus de 18.000 sérigraphies, ont disparu, alors que la cote du peintre a beaucoup monté ces dernières années.

La Fondation conteste un arbitrage successoral de 1995 entre les deux fils du peintre qui a conduit à la dispersion des oeuvres. Elle a assigné en justice trois membres de la famille, dont Michèle Taburno-Vasarely, leur réclamant la restitution des oeuvres ou leur remboursement ainsi que le paiement de 5 millions d'euros de dommages-intérêts.

"C'est complètement injuste, estime Mme Taburno-Vasarely. Au début c'est moi qui ai eu des problèmes dans l'affaire Vasarely... Maintenant, ils m'accusent d'avoir volé des tableaux de la Fondation, ce n'est matériellement pas possible parce que je ne suis pas allée" en France, assure-t-elle. Mais "si je dois payer le prix ici, je le paierai. Le prix, c'est une image, je dois défendre l'oeuvre".

 

La plupart des 1.300 oeuvres originales dont l'artiste avait doté la Fondation qui porte son nom, en plus de 18.000 sérigraphies, ont disparu, alors que la cote du peintre a beaucoup monté ces dernières années.

La Fondation conteste un arbitrage successoral de 1995 entre les deux fils du peintre qui a conduit à la dispersion des oeuvres. Elle a assigné en justice trois membres de la famille, dont Michèle Taburno-Vasarely, leur réclamant la restitution des oeuvres ou leur remboursement ainsi que le paiement de 5 millions d'euros de dommages-intérêts.

"C'est complètement injuste, estime Mme Taburno-Vasarely. Au début c'est moi qui ai eu des problèmes dans l'affaire Vasarely... Maintenant, ils m'accusent d'avoir volé des tableaux de la Fondation, ce n'est matériellement pas possible parce que je ne suis pas allée" en France, assure-t-elle. Mais "si je dois payer le prix ici, je le paierai. Le prix, c'est une image, je dois défendre l'oeuvre".

Par Mira OBERMAN
CHICAGO (AFP) - © 2008 AFP

 

 

 

 

 





02/07/2008 13:28
L'eTRANGE COMPLAISANCE DE LIBERATION A L'EGARD DE MICHELE VASARELY (0 commentaire)

LES ETRANGES COMPLAISANCES DE LIBERATION A L’EGARD D’UNE VOLEUSE D’OEUVRES D’ART

 

On lira ci-joint avec attention l’étonnant article publié par Libération sur le vol d’œuvres d’art commis par Michele Vasarely .

 

Une personne qui cambriole une réserve d’œuvres d’art y est présentée comme simplement naive !

 

Et les questions que ne se pose pas M.Noce :

 

-COMMENT CES ŒUVRES ONT-ELLES ETE EXPORTEES AUX Etats-Unis ?

-COMMENT MICHELE TABURNO EST-ELLE DEVENUE PROPRIETAIRE DE CES ŒUVRES ?

-MICHELE TABURNO N’A –T-ELLE  PAS ABUSE DE SA FONCTION DE PRESIDENTE DE LA FONDATION POUR  S’APPROPRIER LE CAPITAL DE LA FONDATION ?

 

 

 

 

Un courtier peu courtois à Chicago

Procès. Dépossédée de ses biens par naïveté, la belle-fille de Vasarely est accusée de vol.

Vincent Noce

Liberation  : mercredi 25 juin 2008

Le noyau de la collection léguée par le porte-parole de l’art cinétique Victor Vasarely se trouve pris dans un invraisemblable mélodrame, opposant sa belle-fille, Michèle, à un courtier en art, Thomas Monahan. Michèle Vasarely est un personnage central de la tumultueuse saga familiale, au sujet de laquelle elle a rédigé un livre. Proche collaboratrice de l’artiste, elle en a présidé la Fondation dans les deux dernières années de sa vie, de 1995 à 1997. A Chicago, où elle s’est retirée en 2004, elle a rencontré un an plus tard cet ancien galeriste, au moment où celui-ci lui a demandé des certificats d’authenticité. Il a gagné la confiance de Michèle qui en était venue à le considérer «comme un presque frère». Il aurait vendu une dizaine de petits tableaux pour son compte, qu’il n’aurait jamais payés. Mais surtout, elle s’en serait remise à lui pour entreposer sa collection.

«Serrures». Une centaine d’œuvres parmi les plus importantes - dessins, lithos, multiples, croquis, tous ses cartons d’archives, plus des tableaux d’elle-même ou d’amis - se sont retrouvés stockés dans quatre petits boxes dans un entrepôt, que Monahan avait loués à son propre nom et auxquels il avait libre accès. Tout ceci, sans formulaire de dépôt, ni inventaire signé ni aucun papier. De même pour les tableaux qu’elle lui avait confiés.

Comme Michèle continuait à lui en réclamer le paiement, et devait commencer à nourrir quelques suspicions sur la nature de leur amitié, ils se sont fâchés. «En novembre, quand je me suis rendue à l’entrepôt pour chercher un tableau, je me suis aperçue qu’il avait changé toutes les serrures, j’étais décontenancée», a-t-elle raconté à Libération.

Après avoir essayé vainement de le convaincre de lui rendre son bien, elle a décidé d’agir. Elle a loué un box voisin dans l’entrepôt, et, vendredi dernier, est venue avec un serrurier. Avec une amie, elle a commencé à déménager une dizaine de grands tableaux. Le tout filmé par les caméras de surveillance. Evidemment, la police est tout de suite arrivée et les a interpellées.

Pantois. Pour comble, la plupart des tableaux déménagés n’étaient pas des Vasarely, mais des Matta ou des Carsen, qui ne lui appartenaient pas. Confusion qu’elle a attribuée à «leur empilement et à la précipitation du moment». Son ancien ami n’a pas eu de mal à l’accuser de «vol». Relâchée après sa garde à vue, elle doit s’expliquer devant un juge dans la semaine. Son avocat, Andrew Annes, a annoncé être sur le point d’engager une procédure au civil «pour récupérer tout son bien». Même si la naïveté de Michèle Vasarely laisse pantois, il semble difficile de lui en nier la propriété. Outre l’usufruit qu’elle détient sur l’héritage de son mari, elle a bénéficié de multiples dons de l’artiste et de sa famille.

Néanmoins, cette précieuse collection risque d’être bloquée le temps qu’elle excipe des titres de propriété et parvienne à convaincre les juges de sa bonne foi. Sans parler des retombées de la désastreuse escapade de vendredi

 

 





02/07/2008 12:23
MICHELE TABURNO VASARELY ARRETEE A CHICAGO POUR VOL D'OEUVRES D'ART (0 commentaire)

VASARELY DAUGHTER-IN-LAW ARRESTED FOR THEFT OF ARTWORKS

By ARTINFO

Published: June 27, 2008

 

CHICAGO—The daughter-in-law of Op Art pioneer Viktor Vasarely was arrested Friday after being accused of stealing artworks by Vasarely worth more than $500,000 from a Chicago storage facility, reports the Agence France-Presse.

 

Michele Taburno-Vasarely, 61, was discovered trying to move the works into an adjacent storage unit along with an accomplice on June 20. She spent two nights in jail before being released on bond.

 

Taburno-Vasarely told a Chicago court Sunday that the paintings belonged to her and accused the gallery owner who was storing them of trying to steal them. The gallery owner, Thomas Monahan, said he had been storing thousands of pieces for Taburno-Vasarely but became concerned about their provenance when he heard of an inquiry under way in France, where a court hearing is scheduled for September 11, 2008. The hearing will inquire into the removal in the late 1990s of thousands of works by Vasarely from the foundation he established in Aix-en-Provence and of which Taburno-Vasarely previously served as president. Monahan's lawyer advised him to hold onto the works until ownership could be confirmed; Taburno-Vasarely's lawyer said he had no right to do so and accused him of trying to sell the work without her permission.

 

Prosecutors asked a county judge to postpone Taburno-Vasarely's case until July 16 and said they intend to seek a grand jury indictment on felony theft charges. The judge agreed and asked her to surrender her passport, which had expired.

 

Vasarely's family was awarded custody of much of his work in 1995, a decision that his foundation is trying to overturn. Nearly all of the 1,300 original works and 18,000 silkscreen prints donated to the foundation have disappeared.  

 

 

 

 


27/06/2008 19:38
MICHELE VASARELY ACCUSEE DE VOL DOIT REMETTRE SON PASSEPORT FRANCAIS (0 commentaire)

Vol de tableaux aux USA: la belle-fille de Vasarely remet son passeport

CHICAGO, 27 juin 2008 (AFP) - La belle-fille du peintre Viktor Vasarely, accusée d'un vol d'oeuvres d'une valeur de plusieurs centaines de milliers de dollars, a remis son passeport français vendredi à un juge de Chicago (Illinois, nord).

Michèle Taburno-Vasarely, 61 ans, arrêtée le 20 juin puis remise en liberté, clame son innocence et affirme que les toiles en question lui appartenaient, accusant le galleriste chez lequel elle les entreposait d'avoir voulu les lui voler.

"Il a tout volé et tout ce que je voulais faire c'était les reprendre", a-t-elle dit à l'AFP, en quittant le tribunal de Chicago, où elle comparaissait vendredi.

A l'audience, les procureurs ont demandé au juge du comté de repousser l'affaire au 16 juillet, soulignant leur intention d'obtenir une inculpation pour vols devant une chambre d'accusation.

Le juge a donné son accord et Mme Taburno-Vasarely a remis son passeport, dont les procureurs ont remarqué plus tard qu'il était périmé depuis un an.

Mme Taburno-Vasarely a été arrêtée alors qu'elle déplaçait les toiles de l'entrepôt de Thomas Monahan à un autre situé dans le même immeuble, selon l'avocat du galeriste de Chicago, qui a évalué la valeur des oeuvres à 575.000 dollars. Selon lui, elle avait entreposé chez M. Monahan des "milliers" de toiles à la provenance douteuse.

La belle-fille de l'artiste d'origine hongroise, maître de l'art optique, a passé deux nuits en prison avant d'être remise en liberté dimanche contre le versement d'une caution de 125.000 dollars.

La famille Vasarely est au coeur d'une bataille judiciaire qui dure depuis de nombreuses années. La plupart des 1.300 oeuvres originales dont l'artiste avait doté la Fondation qui porte son nom, en plus de 18.000 sérigraphies, ont disparu, alors que la cote du maître de l'Op art a beaucoup monté ces dernières années.

La Fondation conteste un arbitrage successoral de 1995 entre les deux fils du peintre qui a conduit à la dispersion des oeuvres. Elle a assigné en justice trois membres de la famille, dont Michèle Taburno-Vasarely, leur réclamant la restitution des oeuvres ou leur remboursement ainsi que le paiement de 5 millions d'euros de dommages-intérêts.

 


27/06/2008 15:52
MICHELE VASARELY TABURNO LA FEMME GANGSTER ARRETEE A CHICAGO (0 commentaire)

Justice - Le feuilleton Vasarely rebondit à Chicago

Hervé Gattégno 26/06/2008 N°1867 Le Point

Attendu à Aix-en-Provence, le prochain épisode de l'affaire Vasarely va se jouer aux Etats-Unis. Saisie par l'administrateur de la fondation dédiée au peintre, la justice aixoise a renvoyé au 11septembre l'examen des conditions dans lesquelles, en 1995, un curieux arbitrage a soustrait l'essentiel des oeuvres (voir Le Point du 10avril 2008) . Mais, dans l'intervalle, Michèle Taburno, belle-fille de l'artiste (mort en 1997) et soupçonnée d'avoir organisé l'évaporation des toiles, a été interpellée à Chicago alors qu'elle cambriolait un entrepôt d'oeuvres d'art. Deux complices en camion auraient emporté pour 575 000dollars de tableaux et sculptures. Ecrouée à la prison de Cook, elle est accusée de vol par un galeriste de Chicago, Thomas Monahan, qui affirme avoir reçu d'elle des toiles de Vasarely dont elle voulait garder la provenance secrète. Le FBI devrait bientôt recueillir les dépositions de l'administrateur de la fondation Vasarely et du petit-fils du peintre, en pointe dans le combat pour la restitution des tableaux disparus


20/06/2008 11:14
DECLARATION DU DOYEN DEBBASCH SUR LES RECENTS REBONDISSEMENTS DE L'AFFAIRE VASARELY (0 commentaire)

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LE DOYEN DEBBASCH

S’EXPRIME  SUR LE SCANDALE VASARELY

 

Le 12 juin 2008 le tribunal de grande instance d’Aix   a renvoyé au début septembre l’audience sur le procès conduit par l’administrateur judiciaire de la Fondation Vasarely contre les héritiers qui grâce à un arbitrage frauduleux ont détourné des milliers de tableaux de la Fondation.

 

Les avocats du Doyen Debbasch,- depuis 15 ans à tort mis en cause par les héritiers Vasarely-, Maîtres Sophie Bottai et Silvio Rossi Arnaud du barreau de Marseille et Pierre Haîk du barreau de Paris, se sont joints à cette procédure et vont aussi plaider pour voir reconnaître la nullité de l’arbitrage frauduleux.

 

-         Question : Etes vous toujours en fuite au Togo ?

 

Je n’ai jamais été en fuite au Togo. Le Togo est lié à la France par une convention d’entraide judiciaire qu’il respecte pour sa part sans aucune restriction. J’ai été affecté au Togo par le Ministère de l’éducation nationale dans le cadre de mes fonctions universitaires en 2003, c’est à dire bien avant la condamnation qui me vise et j’occupe à l’heure actuelle des fonctions au service de l’Etat togolais. Bien que je conteste cette condamnation et le mandat d’arrêt qui l’accompagne, je suis un juriste respectueux du droit - j’ai écrit plus de 50 ouvrages de droit traduits en une dizaine de langues – je me suis donc rigoureusement soumis aux obligations judiciaires afférentes à ma condamnation. Je me suis en effet présenté devant un magistrat du parquet de Paris qui m’a notifié une convocation devant  le juge d’application des peines en avril 2006. Mais, pour tenter de peser sur la politique de l’Etat togolais, le mandat d’arrêt, régulièrement levé par le Parquet de Paris, a été réactivé sur un ordre illégal donné directement de l’Elysée par Michel de Bonnecorse. Cet attentat à liberté individuelle est à l’heure actuelle attaqué par mes avocats devant la juridiction pénale.

 

-         Question : En quoi l’annulation de l’arbitrage frauduleux vous concerne-t-elle ?

 

Etant partie civile dans une information judiciaire en cours d’instruction à Nanterre qui vise des faits d’escroquerie au jugement commis par les consorts Vasarely, il est dans mon intérêt de voir annulé cet arbitrage frauduleux. De plus, dès 1993 j’ai soutenu que les plaintes des Vasarely contre moi n’avaient pour but que de détourner l’attention de la justice et de dissimuler par un rideau de fumé leurs agissements pour capter le patrimoine de la Fondation.

 

Je remarquerai que l’argumentation de l’administrateur judiciaire reprend parfois au mot près les arguments qui étaient les miens devant la juridiction pénale, à savoir que c’est par un concert de mesures frauduleuses que les Vasarely ont expulsé l’Université d’Aix Marseille III de la gestion de la Fondation pour s’en approprier le patrimoine.

 

-         Question : Quelle appréciation portez-vous sur l’action de la justice dans cette affaire ?

 

Il est tout de même étonnant qu’informés depuis 1993 par moi-même et mes avocats d’un hold-up gigantesque portant sur plusieurs millions d’euros les pouvoirs publics aient fait preuve d’une aussi grande passivité alors que l’intention clairement affirmée de Vasarely lorsqu’il était encore lucide, était de garantir l’intégrité de son œuvre au sein de la Fondation Vasarely, reconnue d’utilité publique.

 

-         Question : L’action actuelle peut-elle aboutir à remettre en cause votre condamnation ?

 

A l’évidence oui. Deux instances judiciaires sont en cours, une pénale devant le tribunal de Nanterre pour faire reconnaître l’escroquerie judiciaire commise par les consorts Vasarely, et une civile en reconnaissance de la responsabilité pour faute lourde de la justice.

 

-         Question : Faute lourde ?

 

En effet comment expliquer que j’aie été condamné alors que le procureur de la république d’Aix en Provence concluait le 4 mai 1993 « Globalement, il ressort de ces diverses auditions, particulièrement détaillées, assorties de la production de nombreuses pièces, qu’à la suite du décès de Mme Claire VASARELY et après une période conflictuelle entre eux, les deux fils de Monsieur Victor VASARELY et leurs épouses ont, de connivence, engagé une entreprise de réduction de l’actif successoral orchestrée par Mme Michèle VASARELY et caractérisée par des vols de tableaux ou d’œuvres artistiques ». Comment expliquer que par une extraordinaire bévue la Cour d’appel d’Aix en Provence ait reconnu la validité de la plainte de Victor Vasarely contre moi, alors que celui-ci était incapable, au motif que sa femme – décédée depuis 2 ans – était capable de le guider pour rédiger sa plainte !

 

Comment expliquer encore que la justice ait admis la validité de cette même plainte censée être rédigée à Aix en Provence alors que Vasarely était hospitalisé à Paris.

 

-         Question : De nouveaux développements sont-ils à attendre dans cette affaire ?

 

De facteurs sont venus aggraver l’escroquerie judiciaire commise par les consorts Vasarely.

 

Le premier est le non dépaysement de l’affaire. Doyen et ancien président de l’Université de droit d’Aix j’ai eu à faire passer des examens à de nombreux actuels magistrats ou à leur enfants. De plus, nombres d’enseignements de l’Université sont dispensés par ou avec le concours de magistrats aixois. Etait-il normal dans ces conditions qu’une affaire de cette importance fut jugée dans la ville où j’exerçais ?

 

Est-il normal que le président de Chambre de la Cour d’appel ait été nommé procureur pendant le cours du délibéré ce qui est une pression du pouvoir politique sur la justice ? Est-il tolérable qu’avant même le délibéré, le conseiller pour les affaires africaines de l’Elysée annonce ma condamnation comme si elle avait été commanditée par le pouvoir politique ?

 

 Par ailleurs , nous savons que pendant tout le cours de l’instruction un magistrat s’est rendu au domicile du journaliste qui a lancé cette affaire et qui se trouvait être le chargé de communication de Michèle Vasarely. Jusqu’ici, la justice a refusé d’ouvrir une information sur ce point. Mais nous allons indiquer à la chancellerie les dates précises de ces visites que nous avons pu nous procurer pour qu’elle effectue les vérifications indispensables.

 

 

Et je terminerai par un proverbe africain : « la vérité est lente, mais elle finit toujours par rattraper le mensonge ».

 


04/06/2008 12:26
la justice connaissait depuis 1993 la culpabilite des consorts vasarely CHAPITRE 3 (0 commentaire)

 

 

Même audition feuillet n° 2

 

« « « «   Je dois vous dire également qu’une autre personne extérieure à l’atelier d’ANNET SUR MARNE réalisait des œuvres « vasaréliennes » ; il s’agissait de Monsieur ALLART. Il travaillait dans un atelier parisien me semble-t-il, il amenait les toiles, les faisait signer par le maître puis photographier par madame DESAILLY et enfin les œuvres étaient stockées dans la réserve. ALLART était au même régime que nous c’est-à-dire qu’il travaillait à la commande du Maître.------------------------------

 

« « « «  Je vous précise que seul le Maître nous commandait le travail ; ni YVARAL son fils où l’épouse de ce dernier Michèle VASARELY ne nous ont commandé des travaux.----------------------------------

 

Même audition feuillet n° 3

 

« « « «  Du temps où Mme VASARELY Claire était vivante, elle venait de temps à autre dans l’atelier. Je dois vous dire que je travaillais avec Monsieur TZAPOFF dans l’atelier au rez-de-chaussée et au-dessus de l’atelier se trouvait une salle d’exposition, un bureau, une salle de bains et une cuisine et la réserve était située sur pilotis avec un seul accès au premier étage. Dans le bureau du dessus, il n’y avait que Mme TELESINSKI.-----------------------------

 

SI : - Maître VASARELY ne venait qu’une fois par mois environ à l’atelier pour signer les œuvres ; le reste du temps il restait à son appartement. La plupart du temps c’est qui allait le chercher en voiture pour lui faire faire les cinquante mètres qui séparent son domicile de l’atelier. Il souffrait beaucoup des jambes même avant la mort de sa femme.-------------------------------------------

 

Auditiion de François TZAPOFF – Procès-verbal n° 1265/92 – Pièce n° 12 – Feuillet n° 3 . 1er décembre 1992.

 

SI : Le MUNKA était le registre des œuvres en cours de réalisation, mais il y avait un peu de confusion car certaines œuvres étaient réalisées par son fils et ne figuraient pas sur le MUNKA car il ne le voulait pas. Les œuvres étaient ensuite signées par Victor VASARELY, autant donner de la valeur à l’œuvre, mais tout cela je ne le voyais pas et ne le contrôlais pas. Personnellement je n’étais pas là pour contrôler mais pour faire marcher la production.-------------------

 

SI : J’ai travaillé avec VASARELY Victor sur recommandation de mon  professeur des Arts Appliqués à PARIS lorsque VASARELY a eu besoin d’un assistant. J’étais dans cette même école en même temps que son fils Jean-Pierre, dit YVARAL, avec lequel je n’étais du reste pas ami.-------------------

Pendant toute ma période de travail chez VASARELY je n’ai absolument pas lié avec YVARAL. J’ai toujours su que VASARELY donnait des tableaux à exécuter à son fils ou que celui-ci peignait pour lui.------------------------------------

 

--- Il faut savoir qu’il y a eu une très grosse production.----------------------------

 

--- A mon départ, approximativement, nous étions rendu dans les quatre mille œuvres en moyen format, en grand format environ mille cinq cent, sans compter les œuvres numérotées différemment parce qu’antérieures. Les grands formats portaient la mention P (Peinture) et c’étaient des peintures supérieures à un mètre carré. Tout, y compris la production d’YVARAL, était répertorié ainsi, mais je dois dire qu’il y a une grande confusion dans tout cela. Il aurait été trop simple de faire enregistrer chaque œuvre au fur et à mesure. Il est à croire que la situation a été créée volontairement pour échapper au contrôle, des œuvres ayant été achetées et vendues de manière non officielle ou en espèces. En plus il y a des gens qui ne sont pas très rationnels. En plus des tableaux ont été donnés à des gens qui pouvaient le servir ou lui être utiles, ou tout simplement parce qu’il voulait faire un cadeau, alors là aussi cela lui permettait d’échapper au contrôle de sa femme par exemple. Elle avait ses têtes.---------------------------------------------

 --- Le décès de Claire VASARELY est survenu en novembre 1990, immédiatement après sa mort, je suis arrivé un matin dans mon atelier et je me sui aperçu que mon fichier avait disparu, une grande quantité de toiles se trouvant dans un local annexe avait aussi disparu, et la serrure de sécurité de la porte de la réserve à laquelle j’avais accès auparavant, avait été changée. De ce fait je n’ai jamais plus accédé à ce  local et n’ai exercé aucun contrôle sur les toiles s’y trouvant. Il y avait environ une trentaine de toiles dans mon atelier et plus de cent œuvres dans la réserve. Je suis plus évasif sur ce qui se trouvait à son domicile, mais il avait pas mal de tableaux.---------------------------------------

 

Même audition feuillet n°4

 

Après le décès au domicile tout a disparu et je n’ai jamais plus revu le grand registre, ni autre chose. De plus par les gens de  maison j’ai su combien de choses avaient pu être emportées et notamment par la belle-fille. Mais depuis deux ans avant la mort de Claire, car comme elle était malade, elle ne veillait plus aussi jalousement sur les œuvres. Il n’en partait pas beaucoup de cette manière. A sa maladie beaucoup d’œuvres disparaissaient en dehors de notre présence et notamment une fois j’avais été accusé de vol par eux-mêmes, mais de manière sournoise, j’étais soupçonné avec Didier DENOUAL. En fait c’était le petit ils qui les avait pris et les a ramené discrètement un matin, devant la tournure prise par les évènements.

 

 

 



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